Re: le serment
Auteur: krissa
Date: 15-09-2006 14:45
Merci, Monsieur le Président, je concède que, pour l'instant, mes questions semblent abstraites, mais bientôt elles seront précises.
Je veux appeler à la barre Monsieur GEORGES.
Après l'interrogatoire d'identité, Maître Pape Sidy engagea le dialogue avec lui.
- Monsieur Georges, pourquoi êtes-vous venu à cette audience ?
- Tapha est un ami à moi ; en Suisse nous étions toujours ensemble. J'ai tenu à venir assister à son procès.
- Puisque vous êtes son ami, vous a –t-il parlé de Marième ?
- Oui.
- Vous a-t-il a parlé de la position de la famille de Tapha ?
- Non, il m'a juste dit qu'un de ses cousins du nom d'Alioune ne voulait pas de cette relation et faisait tout pour le décourager.
- Merci, Monsieur, je n'ai plus de questions pour lui.
- Merci, Maître.
- Monsieur l'Avocat Général, vous avez la parole.
- Je n'ai pas de questions.
- La partie civile, vous avez la parole.
- Je n'ai pas de questions.
- Poursuivez Maître.
- Je veux appeler à la barre Mademoiselle Khady.
Ma demoiselle Khady est à la barre.
- Mademoiselle Khady, quelle est votre relation avec la victime ?
- C'est mon frère.
- Vous viviez ensemble quand il venait en vacances au Sénégal ?
- Oui.
- Vous connaissez le Sieur Alioune ?
- Oui, c'est mon cousin.
- Viviez-vous ensemble dans la même maison ?
- OUI.
- Vous souvenez-vous de la dernière dispute entre votre frère Tapha et votre cousin Alioune ?
- Je me souviens de la dispute mais pas de la date.
- Pouvez-vous nous parler de la dispute ?
- Oui. Ce soir-là comme d'habitude, Tapha faisait sa toilette pour aller voir Marième. Alioune a essayé de le convaincre de laisser tomber, mais Tapha ne voulait rien entendre. C'est ainsi que qu'Alioune l'a enfermé à clé dans la chambre pour l'empêcher d'aller voir Marième.
- C'est la seule dispute dont vous vous souvenez à ce sujet ?
- Non, il y en presque tous les soirs, chaque fois que Tapha se préparait pour aller voir Marième.
- Quelle est la dispute qui vous a le plus marquée ?
- C'est celle que je viens de vous raconter. Mais je me souviens aussi qu'un jour, Alioune l'avait même menacé de mort s'il continuait de voir Marième.
- Bien, j'en ai fini, Monsieur le Président.
- Puisse passer au suivant ?
- Maître, attendez au moins que Monsieur l'Avocat Général et la partie civile posent leurs questions.
Tous les deux disent qu'ils n'ont pas de questions et s'opposent à la poursuite cet interrogatoire dont ils ne voient pas les relations avec les faits de la cause.
Monsieur le Président rejeta leur requête, après avoir consulté ses Conseillers et rappelé que ces personnes étaient entendus en vertu de mon pouvoir discrétionnaire.
- poursuivez, Maître.
- Je veux appeler à la barre Monsieur Ousmane.
-
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Re: le serment
Auteur: krissa
Date: 15-09-2006 15:08
Sitôt Ousmane à la barre, Maître Pape Sidy le mitrailla de questions.
- Monsieur Ousmane, quelles sont les relations avec la victime ?
- C'est mon frère.
- Vous viviez ensemble, quand il venait à Dakar ?
- Oui.
- Connaissez-vous Alioune.
- Oui.
- Qui est ce ?
- C'est mon cousin germain.
- Vit-il dans votre domicile ?
- Oui.
- Connaissez-vous Marième ?
- De nom.
- Que pensait Alioune de Marième ?
- Il ne l'aimait pas, moi non plus.
- Pourquoi ?
- Elle profitait des biens de mon frères et fréquentait publiquement d'autres hommes, jetant ainsi sur notre famille l'opprobre et l'humiliation.
- Alioune a –t-il essayé de décourager votre frère afin qu'il ne fréquente plus Marième ?
- Tous les soirs, il faisait ce qu'il pouvait pour que Tapha n'aille pas voir Marième. Il est courageux et intelligent Alioune.
C'est le seul qui a le courage de dire la vérité à Tapha. Je me souviens, un jour, il m'a demandé de faire semblant d'être malade au moment où Tapha sortait, pour qu'il lui demande de m'emmener à l'hôpital avec sa voiture. Notre canular avait marché.
- dites-moi, vous souffriez vraiment de cette situation ?
- Oui, beaucoup.
- Et Alioune ?
- Il en souffrait maladivement, plus que tout le monde.
- Monsieur le Président, j'en ai fini avec ce témoin.
- Bien Maître, si les autres parties n'ont pas de questions, on peut passer à l'audition du suivant.
- Le suivant était Monsieur Iba qui était déjà à la barre.
- Monsieur Iba, connaissiez-vous Tapha ?
- Très bien.
- Où l'avez-vous connu ?
- Je sors avec sa s½ur.
- Connaissez-vous Marième ?
- De nom.
- La s½ur de Tapha, Khady, votre copine, vous a –t-elle parlé déjà des relations de son frère avec Marième ?
- Enfin, elle m'a dit que toute la famille désapprouvait cette relation,mais que personne n'osait le dire à Tapha à cause de tout ce qu'il fait pour la famille, à l'exception de Alioune.
- Pourquoi à l'exception de Alioune ?
- Je ne sais pas, mais Khady m'avait dit que Alioune lui avait promis de mettre fin à cette relation d'une manière ou d'une autre.
- Merci, Monsieur le Président, j'ai fini avec ce témoin.
Le Parquet Général et la partie civile déclinèrent l'offre qui leur avait été faite de prendre la parole.
Je veux appeler à la barre Mademoiselle Oulèye.
- Mademoiselle Oulèye, quelles sont vos relations avec Marième ?
- C'est une amie à moi, mais nous nous voyons très peu.
- Vous a –t-elle une fois parlé de ses relations avec un certain Tapha ?
- Pas beaucoup. Elle m'a plutôt confié ses inquiétudes quant au comportement d'un de ses cousins du nom de Alioune qui avait juré de mettre fin à cette relation.
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Re: le serment
Auteur: krissa
Date: 15-09-2006 15:21
Cela l'avait beaucoup préoccupée parce que Tapha lui avait dit que son cousin était violent et qu'il avait même fait de la prison une fois.
- merci, Monsieur Le Président, j'ai fini avec celle-ci.
- L'Avocat Général et la partie civile tentèrent de faire obstruction afin qu'Alioune ne soit pas auditionné. La Cour rejeta leur requête.
Alioune était à la barre.
- Monsieur, pourquoi vous ne vouliez pas que votre cousin Tapha fréquente Marième ?
- Qui vous a dit que j'étais opposé à cette relation ?
- Je vais vous donner lecture d'une lettre que Tapha a adressée à Marième de Lausanne.
Ma chère Marième,
Je pense profondément à toi et j'ai comme l'impression que tu m'as envoûté.
Je pense qu'il n'est pas nécessaire que tu rendes visite à ma famille, à cause du comportement violent de Alioune.
Il est capable de tout et tu sais qu'il est foncièrement hostile à notre relation.
De toute façon dans deux mois, je serai à Dakar, etc.
- Alors qu'en pensez-vous ?
- Cela n'engage que Tapha.
- Est-il vrai que vous l'avez enfermé une fois dans votre chambre pour l'empêcher de sortir voir Marième, comme l'ont confirmé tous vos cousins devant cette barre ?
- C'est vrai que leur relation ne me plaisait et c'est mon droit.
- Bien sûr, mais cela ne vous donne pas le droit d'ôter la vie à quelqu'un qui n'a commis d'autre crime que d'aimer.
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Re: le serment
Auteur: krissa
Date: 15-09-2006 15:46
- De quoi parlez-vous, Maître ?
- Cela ne vous donne pas le droit également de promettre à votre cousine Khady, assise derrière vous, que vous mettrez fin à cette relation d'une manière ou d'une autre.
- Cela ne vous donne pas le droit de demander à votre cousin Ousmane de jouer au malade pour retenir Tapha.
Et si vous n'avez pas encore compris, les personnes ont parlé avant votre arrivée à la barre et tout le monde sait. Vous savez ce que j'ai entre les mains ? Non, vous ne savez pas mais je vais vous le dire : c'est un extrait de casier judicaire qui m' a été délivré sur autorisation de Monsieur le Procureur Général.
Alors, avec ce papier en main, je vous pose devant la Cour la question suivante :
- Avez-vous été déjà condamné ?
- OUI.
- Voulez-vous informer la Cour sur votre implication dans l'affaire qui nous occupe, ou voulez-vous que je continue mes questions ? Voulez-vous que je parle de vos empreintes sur l'arme du crime ou des activités qui vous font vivre ?
- Non ce n'est pas la peine, je reconnais.
- Vous reconnaissez quoi ?
- C'est moi qui ai tué Tapha.
- Vous êtes sûr ?
- Je suis sûr.
- Vous le dites en toute liberté ?
- Oui. Mais ça va, je ne réponds plus.
- Si, il reste une dernière question : c'est bien vous qui avait instrumentalisé ce journaliste pour qu'il tente de me discréditer dans cette affaire ?
- Oui.
- Combien avez-vous payé ?
- Je n'ai rien payé, c'est un ami.
- Pourquoi avez-vous tiré sur moi ?
- Parce que vous étiez le seul à avoir quelques chances de comprendre le puzzle.
- Monsieur le Président, je souhaite qu'il me soit donné acte au plumitif des aveux de Monsieur Alioune à toutes fins utiles et pour tout ce qu'il appartiendra.
- Monsieur le Président, j'ai fini avec ce dernier « témoin ».
- Monsieur l'Avocat Général, vous avez la parole pour vos questions.
- Monsieur Alioune, est-ce que vous vous rendez compte de la gravité de vos déclarations ?
- Oui, c'est bien moi le coupable.
- Est-ce que vous savez que vous risquez la peine de mort ?
- Je sais.
- Vous avez parlé en toute liberté et toute lucidité ?
- Oui.
- Est-ce que vous savez que, pour le moment, vous êtes toujours un témoin ?
- Oui, mais à présent, je préfère assumer plutôt que d'être lâche et ridicule.
- Bien, puisqu'il en est ainsi, je demande acte de toutes les déclarations de Monsieur Alioune aux fins qu'il appartiendra.
- Merci, Monsieur le Président.
- La parole est à la partie civile pour ses questions.
- Je n'en ai pas, Monsieur le Président.
- Bien, à présent, nous allons passer aux plaidoiries et aux réquisitions de Monsieur l'Avocat Général.
- La parole est à la partie civile.
- Merci, Monsieur le Président, je m'en rapporte à la décision de la Cour.
- Merci, Maître, la parole est à Monsieur l'Avocat Général pour ses réquisitions.
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Re: le serment
Auteur: krissa
Date: 15-09-2006 16:01
- merci, Monsieur le Président, je m'en rapporte à la sagesse de la Cour.
- Bien, la parole est à la défense.
Maître Pape Sidy se leva, alla à la barre et dit :
- monsieur le Président, Messieurs les assesseurs, mesdames, messieurs les jurés, je m'incline devant la mémoire de la victime et partage la douleur de tout ceux qui souffrent de sa disparition. Merci.
- Merci Maître, la Cour se retire pour délibérer.
L'audience est suspendue.
Pour éviter les journalistes, Maître Pape Sidy prétexta qu'il allait passer un coup de fil privé. Ce stratagème lui permit de se retirer dans une salle vide pour griller une cigarette en attendant la reprise de l'audience.
Sa cigarette à peine finie, il entendit la sonnerie annonçant la reprise de l'audience. Il se précipita dans la salle à sa place.
La Cour !
Tout le monde se lève et observa le silence.
- l'audience est reprise.
Tout le monde s'assit, silencieux, vivant un suspens indescriptible.
Le Président tira une feuille devant lui et mit ses lunettes.
- gardes, emmenez l'accusé
François est seul à la barre avec son Avocat qui veut lui faire sentir qu'il n'est pas seul.
La Cour vida son délibéré.
« Après en avoir délibéré conformément à la loi, la Cour, à la question de savoir si l'accusé est coupable des faits qui lui sont reprochés, a répondu à l'unanimité : Non.
En conséquence, la Cour acquitte l'accusé sans peine ni dépens, ordonne sa mise en liberté immédiate s'il n'est détenu pour autre cause ».
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Re: le serment
Auteur: krissa
Date: 15-09-2006 16:16
Et plus rien n'ayant été délibéré, l'audience est suspendue jusqu'à demain matin.
Une grande rumeur monta de la salle et tout le monde se jeta sur l'Avocat pour le féliciter, le remercier et l'encourager.
Lui faisait un signe à François que les gardes ramenaient.
Marième après s'être faufilée jusqu'à lui, se jeta dans ses bras et lui dit : « merci ».
Puis elle s'effondra en perdant connaissance.
L'avocat, un peu affolé, appela les gendarmes pour la mettre à l'écart et appela les pompiers avec son portable pour une évacuation à l'hôpital.
Quelques minutes plus tard, les pompiers arrivèrent avec la civière pour emmener la malade. Il les suivit avec sa voiture.
Le médecin des urgences la consulta et la mit sous perfusion, en ordonnant son hospitalisation.
Maître Pape Sidy aborda le médecin et s'enquit de l'état de Marième.
- comment va-t-elle Docteur ?
- Elle est dans le coma. Je crains qu'elle n'ait fait un AVC.
Je l'ai mise sous perfusion et ordonné un scanner. On verra ça demain matin, maintenant il fait nuit.
Il regarda sa montre. Il était vingt deux heures trente. Il alla tout simplement se coucher, incapable qu'il était de se concentrer sur un sujet précis.
A la maison il mangea sur le pouce, but un jus d'orange pressé, décrocha le téléphone et ferma son portable. Il dormit jusqu'au lendemain matin à dix heures.
Il décida de paresser jusqu'à treize heures pour aller au Cabinet...
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Re: le serment
Auteur: krissa
Date: 16-09-2006 09:40
A peine eut il fini de boire son cafè noir et son jus d orange pressèe que son portable sonna.
-Allo.
-................
-Ah c est toi Leonie.
-.......................
-C est vrai que je me suis echappè parceque j etais fatiguè.
-....................
-Merci, je n ai fait que mon travail.
-.......................
-Oui, je peux vous rencontrer tous les trois a l etude.Appelez la secretaire pour prendre un rendez -vous.Ou est Francois?
-............................
-C est vrai que je ne suis pas allè au cabinet.Dis lui qu il peut me joindre sur mon portable et bien des choses a ta mere.
-..........................
-Ok a bientot.
A peine eut il racrochè que le telephone sonna a nouveau.
-Allo.
-C est toi Francois, bonjour.
-.........................
-Je suis content d avoir fait mon travail, c est tout.
-......................
-Comment vas tu?
-............................
-Un peu fatiguè?
-............................
-Cest normal.Tu dois te reposer.
-...............................
-Me voir d urgence?
-.................................
-Je suis full aujourd hui.
-............................
-A moins que tu ne v iennes chez moi tout de suite!
-..........................
-A onze heures trente minutes? Ok, je vais t indiquer l emplacent de mon domicile.........
Puis il alluma une cigarette dont il pensait que c est une veritable drogue promue et pritegèe par les grandes firmes internationales ,avalisèe par les hypochrites Etats sous des alibis bugetaires comme s ils ne savaient pas que le tabac un probleme de sante public qui leur retombe dessus.d une maniere ou d une autre.
Quelques instants plus tard, on frappa a la porte."Francois seraiat il venu plutot?" Se demandait il?
Astou le trouva allongè sur le canapè.
-Vous avez de la visite.
-Oui jattendais un certain monsieur Francois Boissy.
-Il s agit d une fille.
-Une fille?
-Oui, maitre.
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Re: le serment
Auteur: krissa
Date: 16-09-2006 10:55
-Comment s appelle t elle?
-Leonie.
-Bien dites lui d entrer.
Ilse leva et fit une petite toilette pour recevoir Leonie qui degageait un leger parfum de fragance.
.......................................................
-Bonjour Leonie
-Bonjour maitre.
-Alors comment vas tu?
-Je vais tres bien et toi?Regarde, tu fais la une de tous les journaux aujourd ui.
-C est tres flateur, mais je suis pltot content parceque Francois est libre.Il m a d ailleurs appelè et m as promis de passer vers onze heures trente..Par contre toi je ne t attendais pas.Tu aurais pu me dire au telephone que tu passais.
-Pape Si dy, arrette de jouer.
-Jouer a quoi
-Tu sais tres bien que je t aime.Si tu as besoin que je te le dise clairement, alors je te dis: je t aime.
-Bon je t ai entendu, veux tu que nous en reprlons plus tard apres mes autres dossiers d assises.Dailleurs je dois vous informer que la Cour d Appel a infirme l ordonnance d expulsion.
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Re: le serment
Auteur: krissa
Date: 16-09-2006 12:21
-Tiens je t ai apportè un croissant et des quiches pour ton petit dejeuner.
-Merci mais j ai deja pris mon petiit dejeuner.je vais demander a Astou de le garder dans le refrigerateur.Tu sais que ton frere n appreciera pas de te rencontrer ici.
-C est son probleme. Il vient te voir comme je suis en train de le faire..J assume ce que je fais..D ailleurs j ai mis ma mere au courant de nos relations.
-Qu a t elle dit?
-Rien,sauf que je suis grande et qu a mon age je dois savoir ce que je veux
-On sonna a la porte. Nulle doute que c est Francois parceque il est onze heures trente.
...................
-Bonjour Francois, tu peux entrer.
-Bonjour maitre.Et toi, que fais tu la?
- Je suis venu voir maitre pour lui apporter les journaux de ce matin.
-C est une bonne chose.
- On dirait que tu n es pas content de me voir ici!
-Tu sais tres bien ce que j en pense, nous en reparlerons ce soir a la maison avec maman.
-D accord.
-Francois, si tu veux me voir en tete a tete, on peut aller dans mon bureau.
-Non elle peut rester,il n y a rien de confidentiel a ma visite.
-Comment va Marieme?
-Je l ai vue ce matin mais elle est toujours dans le coma.
-Tu as vu le medecin?
-Non, et toi.?
-Oui, je l avais u hier mais il ne m a rien expliquè sauf ce que tu sais. J espere qu elle va bientot recouvrer la santè pour que vous puissiez maintenir v otre date de mariage et le cas echeant la repousser.
-Non, justement je ne veux pas la repousser parceque je tiens a respecter mes engagements.Nous avons fait un serment.Alors je suis venu te demander si la date peut etre maintenue meme si a la date du mariage elle est dans la meme situation.
-Oui le mariage civil peut etre constatè par l officier d etat civil a l hopital..pour le mariage celebrè vous n avez pas assez de temps pour pour epuiser la procedure jusqu a la publication des bancs et autres.Quand au mariage religieux,votre difference de religion me pose probleme.Je dois reflechir davantage.Mais dans tous les cas ; il faut que son consentement soit libre et eclairè
-Autrement dit il faut obligatoirement qu elle sorte du coma.
-C est ce que je pense.
-Heureusement que je vous ai rencontrè parceque j allais demander a la famille de demenager pour le mariage et en prevision de l expulsion..
-Non j ai gagnè le proces et il n ya plus d expulsion.
-Ca c est une bonne nouvelle.Justement, je suis venu vous remerccier infiniment pour tout ce que vous avez fait pour ma famille et moi.Vous avez seduit tout le monde hier y compris memes vos adversaires.Persoone n a jamais vu un proces aussi spectaculaire et je dois vous avouer que j etais fier que vous soyez a mes cotès.
-Arrete Francois tu es libre parceque tu es innocent.
-Non, ne soyez pas modeste maitre,VOUS SAVEZ BIEN QUE PERSONNE SAUF VOUS NE CONNAISSAIT LE MEUTRIER ET VOUS L AVEZ MAGISTRALEMENT CONFONDU.
-Nous en en reparlerons a mon etude lors de notre prochaine rencontre..
-Justement puisque j ai pasè un an et demi en prison alors que je suis innocent , est que j ai droit a une indemnisation?
-Le principe de l indemnisation nest pas de rigueur.Mais il est arrivè des cas speciaux ou des indemnisations ont ete accordees sur le fondement du dysfonctionnement du service public de la justice.Mais tout cela nous en reparlerons a mon bureau.
Le portable de Leonie sonna et elle repondit.
-Allo.
-................
-Oui, c est bien Leonie.
-.......................................
-Francois? Il est la avec moi.
-...............................................
-A qui ai je honeur?
-Le frere de Marieme.Ne quittez pas je vous le passe.
Elle remit l appareil a Francois.
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Re: le serment
Auteur: krissa
Date: 16-09-2006 12:36
-Allo.
-................
-Oui, je vois.
-.......................
...........................
...........................
-Quoi? Non! ce n est pas possible.!
Maitre Pape Sidy lui demanda.:
-Que se passe t il?
"Marieme vient de mourir" lui repondit il en perdant connaissance....